Bibi touche le Gotha !
Qu’en-est-il vraiment de cette soirée ? Des relations de relations nous offrent une possibilité de vêtir des vêtements de la marque Timberland pour une soirée mondaine afin de promouvoir cette enseigne nouvellement installée sur Chengdu. Pris en charge a la sortie de l’université, Diana, son prénom anglais, nous accueille dans sa BMW, conduit par son chauffeur personnel. Les discussions dans la voiture concernent son American dream, ses ambitions sur Chengdu et ses rêves de Paris et sa haute couture. Histoire de caresser dans le bon sens du poil avec l’intention de me faire réembaucher par la suite, je lui apprends mes gouts pour cette marque Timberland et d’autres marques luxueuses françaises (Je n’allais comme même pas lui révéler mes achats vestimentaires sur le marche Sainte-Thérése). Arrivés sur place, nous passons la barrière de sécurité pour rentrer dans une galerie avec entre autres les enseignes Dior, Calvin Klein, Mango (ce dont je me rappelle en fait). Notre employeur d’un soir nous montre alors ses propres boutiques de chaussures et de fringues pour terminer par celle de la soirée, Timberland. On nous demande alors de choisir un haut pour faire figuration dans l’assistance, j’opte pour la sobriété avec un Tee-shirt blanc et ses motifs bleu-ciel, le reste étant de moi, c’est-a-dire un jean pouilleux avec des chaussures (en photo)
euh…bref, ridicule une fois
Arrives au cœur de l’arène, nous assistons a un défilé de mode ou de VRAIS Top-modèles avec des mensurations non surprenantes (possibilité de smasher sur un panier de basket sans sauter et capacité à passer à travers un grillage sans toucher les fils). Bibi est ridicule une deuxième fois. La scène est située dans le hall de la galerie (cf. photo) et les mannequins partent du haut, descendant les escalators superposés, pour terminer sur les estrades devant un parterre de photographes et de VIPs.

Mélangés parmi la foule, à aucun moment notre employeur nous demande d’aller solliciter les spectateurs pour leur montrer nos fringues, honte de nous ? Bibi ridicule une troisième fois.
Une heure après, nous rentrons a la boutique pour récupérer nos biens et retournons cette fois-ci avec notre employeur dans le carré VIP pour assister à la fin du défilé, je n’ai pas pu m’empêcher de décocher quelques sourires pour décoincer les visages de marbre des minettes, j’ai obtenu une seule réaction mais avec un beau sourire, merci à toi ma belle !
La soirée se termine par la remise d’une étrenne, bien remplie pour le si peu de travail.
Conclusion : Bibi veut bien en faire d’autres des soirées comme celle-ci, deuxio le ridicule ne tue pas, tertio je kiffe la fashion grave.
A bientôt